J’explique depuis assez longtemps ce que sont réellement
les attentats islamistes qui sont commis en France ou contre des
Français depuis les années 1990, lesquels avaient en fait commencé en
Algérie dès l’automne 1993 et fait brutalement irruption en France à
compter de décembre 1994, avec le détournement très spectaculaire d’un
Airbus d’un vol d’Air France pour Noël.
J’en ai encore parlé récemment, ici :
http://petitcoucou.unblog.fr/2022/05/27/proces-des-attentats-du-13-novembre-2015-a-paris/
L’essentiel est bien là :
http://petitcoucou.unblog.fr/2014/10/04/pourquoi-josette-brenterch-du-npa-de-brest-hait-elle-tant-noel-forgeard/
C’est donc mon emploi dans une société dirigée par Noël Forgeard que
la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest n’a jamais pu accepter.
De son point de vue, le travail qui m’avait été confié était
inacceptable car, entre autres choses, il en résulterait la fin de
trafics d’armes auxquels elle souscrivait pleinement (mon prédécesseur
sur ce projet avait d’ailleurs été retrouvé suicidé par arme à feu
quelques mois avant que l’on ne vienne me chercher à domicile pour
prendre la suite, moi l’unique mouton à cinq pattes capable d’occuper ce
poste resté vacant toute une année…). Mais elle n’acceptait pas non
plus que je puisse être employée pour un quelconque travail alors
qu’elle avait déjà décidé de me priver définitivement de mon droit au
travail comme de tous mes autres droits. Je rappelle qu’à cette époque,
je ne la connaissais pas et n’en avais même jamais entendu parler. Elle,
par contre, savait depuis très longtemps qui j’étais, elle me
surveillait depuis mon entrée en classe de 6ème et n’avait jamais pu
supporter que j’existasse telle que j’étais, c’est-à-dire dotée de dons
multiples dont elle n’avait jamais eu aucun. Elle haïssait aussi mon
père pour des raisons similaires, sa haine à son encontre ayant toujours
été décuplée par la réussite de ses enfants ou ce qu’ils étaient
eux-mêmes, et elle avait manifestement décidé de l’atteindre en faisant
massacrer sa fille. Elle faisait ainsi coup double : elle torturait à
mort celle qui n’aurait jamais dû exister et l’avait toujours fait baver
de jalousie sans même le savoir, ne la connaissant même pas, et
atteignait par la même occasion son père, qu’elle ne pouvait pas
attaquer directement ni surtout aussi facilement qu’une femme seule et
très isolée (en une année d’écoutes téléphoniques et autres totalement
illégales pratiquées notamment à mon domicile, elle et ses complices du
crime organisé avaient déjà repéré toutes mes fréquentations et fait
cesser nos relations).
Comme à son habitude, elle utilisait son réseau de criminels de
l’extrême-gauche, qui à cette époque était très intéressé par les
négociations des contrats d’armement Agosta et Sawari II et s’y
impliquait au point de les avoir perturbées durant toute l’année 1994 en
exigeant ma tête ou mon assassinat en préalable à la signature de ces
contrats.
Ceux-ci avaient finalement été signés, l’un au mois de septembre et
l’autre au mois de novembre, et j’étais toujours en vie au mois de
décembre, d’où le cadeau de Noël de l’année 1994.
Rebelotte en 1995 et 1996 : non seulement je n’étais pas morte, mais
je bougeais encore… et mes déplacements parisiens pour cause de
rendez-vous judiciaires de ces deux années furent ponctués par de
nouveaux attentats islamistes.
Comme déjà dit, cela recommence quasiment à l’identique à compter de
mars 2012, alors qu’à nouveau mes harceleurs, des criminels notoires, se
font une joie à l’idée de me faire condamner tout aussi injustement
qu’illégalement par une « justice » réellement CORROMPUE qui aurait dû les poursuivre et condamner, eux.
Dans l’intervalle avait été commis le 8 mai 2002 à Karachi un
attentat pour lequel un lien avec les négociations des contrats Agosta
et Sawari II sera finalement évoqué.
Mais il y a aussi l’épisode de l’affaire Clearstream 2, n-ième
péripétie de la même histoire, qui comme tous les autres avait été
associé à de nouvelles menaces islamistes à compter du mois de février
2004, et même un attentat commis le 8 octobre 2004 à Paris.
Ayant curieusement visé l’ambassade d’Indonésie, celui-ci avait été
revendiqué par un éphémère « Front islamique français armé » (voir
ci-dessous).
Je rappelle ici être arrivée dans l’association AC ! Brest
précisément au mois de février 2004, au grand dam de mes harceleurs de
la LCR de Brest et de leur cheftaine Josette Brenterch, qui dès lors se
sentirent obligés d’organiser moult réunions internes à leur parti
m’étant exclusivement consacrées afin de préparer tous leurs adeptes à
me « traiter », alors que jusque-là, j’ignorais tout de leur rôle dans
tous les crimes et délits absolument incroyables que je subissais depuis
déjà tellement d’années.
La fixette de la criminelle en chef concernant mon exclusion de cette
association au motif d’une soi-disant maladie mentale dont j’aurais été
atteinte avait ensuite débuté très précisément au mois d’octobre 2004.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Front_islamique_fran%C3%A7ais_arm%C3%A9
-
Front islamique français armé
- http://www.cirpes.net/article288.html [archive]
http://www.elwatan.com/Ambassade-d-Indonesie-a-Paris [archive]